À chacun sa façon de bouger : trois histoires, un seul système

  • Le diabète de type 1 ne demande pas quel genre de personne active vous êtes avant de réagir au mouvement. Que vous couriez à travers les Alpes, que vous frappiez des coups droits au club de tennis de table, ou que vous parcouriez 20 kilomètres par quart de travail sur vos pieds, la glycémie ne fait pas de distinction entre un marathon et l’heure de pointe au service du midi.

    C'est l'idée au cœur de myLoop propulsé par CamAPS FX : l'activité ne se limite pas seulement ay sport. Voici trois personnes très différentes qui bougent de façons très différentes, et comment myLoop propulsé par CamAPS FX s'adapte à chacune d'elles.

    Markus : 243 kilomètres à travers les Alpes

    Markus « Mauzi » Sauer a dû abandonner au 32e kilomètre de son deuxième marathon lorsqu’il s’est soudainement senti mal. Peu de temps après, on lui a diagnostiqué un diabète de type 1.

    Pour bien des gens, cela aurait pu être la fin d’une carrière de coureur. Pour Markus, ce fut le début d’une nouvelle.

    Plus d'une décennie plus tard, Markus s'est lancé dans l'un des défis d'endurance les plus exigeants d'Europe : le Transalpine Run. Sept jours, 243 kilomètres et plus de 15 000 mètres de dénivelé positif, de Lech am Arlberg, en Autriche, jusqu'au lac de Reschen, en Italie. Il l'a couru aux côtés de son partenaire d'entraînement de longue date, Peter.

    « Le diabète n'est pas un obstacle. Les limites n'existent que dans l'esprit et relèvent d'une question d'attitude personnelle. »

    Markus gère sa glycémie avec myLoop propulsé par CamAPS FX tout au long de son entraînement et de ses courses. Dans les montées, où sa glycémie a tendance à baisser, il active « Ease-off » à l'avance. Une fois une étape terminée, il le garde actif s'il brûle encore des glucides en raison de l'effet de « postcombustion », puis le désactive une fois que tout se stabilise. Il règle aussi une cible glycémique plus élevée les jours de course, et partage ses données avec Peter en temps réel à l'aide de « Companion mode », pour une tranquillité d'esprit supplémentaire pour eux deux, surtout en montagne.

    « Ça me pousse à continuer. Je sais que je dois réfléchir et planifier davantage. Je prends mieux soin de moi-même et de mon corps. Je ne vois pas cela comme un désavantage. À mon avis, c'est plutôt un avantage. »

    John : de 15 à 23 kilomètres par jour, sans ligne d'arrivée

    Pas tous les types de mouvement ne commencent par un coup de pistolet ou un plan d'entraînement. Pour John, serveur et ambassadeur de myLoop propulsé par CamAPS FX, l'activité, c'est tout simplement à quoi ressemble son travail. Il marche jusqu'à 23 kilomètres par jour, d'un bout à l'autre d'une salle de restaurant de 275 places. Il travaille cinq quarts par semaine, transportant jusqu'à six assiettes sur un plateau à la fois. Certains quarts signifient couvrir une section complète de plus de huit tables. D'autres sont passés à courir sans arrêt comme coursier pour l'ensemble de la salle.

    John a reçu un diagnostic de DT1 à l'âge de 9 ans. Il approche maintenant de 52 années de vie avec la maladie. C'est plus de cinq décennies à apprendre comment son corps réagit à tout ce que la journée lui réserve.

    Pendant une grande partie de cette période, maintenir une glycémie stable dans un emploi aussi exigeant physiquement représentait un vrai défi. Avant les SGC et les pompes, les quarts imprévisibles entraînaient souvent des hypoglycémies fréquentes. Certaines étaient assez sérieuses pour nécessiter l'aide de collègues. Aujourd'hui, John travaille dans un endroit où les pauses sont régulièrement prévues et où une salle à manger est réservée au personnel. Cela lui donne des fenêtres plus stables pour manger et vérifier ses niveaux, ce qui a fait une réelle différence pour rester à l'affût.

    Cette expérience façonne la manière dont il utilise son système aujourd'hui. John augmente sa cible glycémique personnelle avant de commencer un quart. Il active « Ease-off » spécifiquement les journées les plus exigeantes physiquement. Il utilise myLoop depuis environ 1,5 an et a maintenu plus de 92 % de temps dans la cible.

    « Avec un peu de connaissances et myLoop, rien ne devrait se mettre en travers de votre chemin. Que ce soit au travail ou à l'entraînement, vous et myLoop pouvez y arriver. »

    Le quotidien de John est un rappel que « l’exercice » ne veut pas nécessairement dire une séance de gym ou un dossard de course. Pour bien des gens, la plus grande variable d’activité quotidienne, c’est tout simplement l’emploi lui-même, et la gestion de la glycémie doit suivre le rythme, peu importe la situation.

    Kathi : un seul corps, cinq sports, aucune limit

    Kathi avait 21 ans et était joueuse de tennis de table compétitive lorsqu'elle a reçu un diagnostic de diabète de type 1. Le conseil de son médecin à l'époque : arrêter la compétition. C'était considéré comme trop risqué, et les traitements du diabète n'avaient pas encore évolué suffisamment pour rendre cela gérable.

    Elle s'est éloignée du sport pendant un temps, craignant de perdre le contrôle. Mais en observant d'autres personnes vivant avec le diabète de type 1 concourir à un haut niveau, elle a changé d'avis. Elle a commencé à expérimenter et n'a jamais regardé en arrière.

    Aujourd'hui, 26 ans après avoir pris une raquette pour la première fois, Kathi est une mère de trois enfants qui alterne entre le tennis de table, la natation, le jumping fitness, le hula hoop et la musculation.

    « Je ne peux plus imaginer ma vie sans le tennis de table. »

    Comme ses activités varient beaucoup en intensité et en durée, Kathi a appris à savoir quelles fonctions de myLoop conviennent le mieux à chaque situation. Pour les séances plus longues ou plus intenses, elle utilise « Ease-off » combiné à une cible glycémique personnelle ajustée, adaptant son approche activité par activité, plutôt que d'utiliser une routine fixe unique.

    Kathi est aussi une influenceuse santé qui partage sa vie avec le diabète de type 1 et le lipœdème avec sa communauté sur Instagram (@diabeteswelt_lipaktiv), en utilisant sa propre expérience pour montrer aux autres ce qui est possible.

    L'activité ne se limite pas au sport

    Markus, John et Kathi traversent des journées complètement différentes : un ultramarathon de montagne de sept jours, une salle de restaurant parcourue kilomètre après kilomètre, et une rotation de cinq sports différents autour d'un horaire familial. Ce qu'ils ont en commun, c'est un système qui s'adapte à eux, et non une routine à laquelle ils doivent se forcer.

    • Activité légère : marche, tâches ménagères, jardinage, position debout au travail

    • Activité modérée : vélo, natation, travail en vente au détail ou dans le service

    • Activité vigoureuse : course à pied, entraînement HIIT, ski de fond, travail de construction

    Peu importe comment vous bougez, myLoop, propulsé par CamAPS FX, est conçu pour bouger avec vous.

    Bougez à votre façon. Bougez en toute confiance.

     

    Clauses de non-responsabilité: mylife et YpsoPump sont des marques déposées de mylife Diabetes Care AG dans plusieurs pays. myLoop et CamAPS FX : CamAPS est une marque déposée de CamDiab Ltd.

    Pour obtenir des informations concernant la sécurité des produits mentionnés, consultez mylife-diabetescare.ca/sécurité Les expériences individuelles en matière de gestion du diabète de type 1 varient. Tout le contenu reflète l'expérience personnelle de chaque contributeur et ne constitue pas un avis médical. L'exercice et l'activité physique peuvent avoir une incidence importante sur la glycémie, de façon propre à chaque personne. Consultez toujours votre équipe de soins du diabète avant d'apporter des changements à votre plan de traitement.